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= Eaubonnne et ses environs =
Association Eaubonne-Budenheim
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Située dans le Val d’Oise à 15 km au Nord-Ouest de Paris, au cœur de la vallée de Montmorency, la ville d'Eaubonne compte environ 25000 habitants et fait partie de la communauté d’agglomération « Val et forêt ». Le lieu, habité dès la période celtique, prend de l’importance avec la conquête romaine en 54 avant Jésus-Christ : les Romains construisent des voies militaires, telle la « Chaussée Jules César » (reliant Paris au Havre) qui traverse la commune.


Le nom de la ville (attesté depuis 635) parle de lui-même, il signifie eau-bonne. En effet, riche en eau, le territoire de la commune est parcouru par le ru d’Enghien (aujourd’hui canalisé en grande partie) et recélait dans le passé de nombreux étangs, sources et marécages.
Jusqu’au XVIIIe siècle, Eaubonne reste un village agricole. A cette époque, Joseph-Florent Le Normand de Mézières, seigneur du lieu, fait tracer des rues, édifier des maisons et des châteaux  selon un plan organisé. La ville devient alors un lieu de villégiature apprécié. Au XIXe siècle, on dénombre quinze châteaux entourés de vastes parcs.


Avec l’arrivée du chemin de fer en 1846, l’urbanisation s’accélère, peu à peu le village devient une ville de la banlieue parisienne. Champs, marécages et étangs disparaissent, les parcs des châteaux sont lotis. Le développement de la ville se poursuit, favorisé maintenant par la présence des trois lignes de chemin de fer vers Paris et la proximité des autoroutes.


Aujourd’hui, l’habitat se compose pour partie de pavillons entourés de jardins et pour partie d’immeubles. La présence d’espaces verts, d’équipements sportifs et culturels, la proximité de la forêt de Montmorency permettent à la population (dont la majeure partie travaille à Paris ou dans d’autres communes de banlieue) de se détendre et font de la ville un agréable lieu de résidence.
Zusammenfassung :

Eaubonne liegt circa 15 km nordwestlich von Paris und zählt ungefähr 25000 Einwohner.
Schon in der frühgeschichtlichen Zeit war der Ort besiedelt. Im 1. Jahrhundert vor JC bauten die Römer Straβen für ihre Truppen, wie z.B. die sogenannte „Chaussée Jules César“, die Paris mit Le Havre verband und Eaubonne heute noch durchquert.
Der erstmals 635 schriftlich erwähnte Name der Stadt bedeutet „gutes Wasser“. In diesem Gebiet befanden sich nämlich viele Quellen, Teiche und Sümpfe.
Bis ins 18. Jahrhundert hinein blieb der Ort ein kleines Bauerndorf. Dann lieβ Joseph-Florent Le Normand de Mézières neue Straβen, Häuser und die ersten von Parks umgebenen Schlösschen bauen, die heute noch das Bild der Stadt prägen.
Mit dem Bau der Eisenbahn im 19. Jahrhundert entwickelte sich die Stadt rapide. Im Laufe des 20. Jahrhunderts wurde Eaubonne zu einer Vorstadt von Paris. Wohnhäuser wurden in den Parks gebaut, Ackerland, Teiche und Sümpfe verschwanden.
Heute sieht man in Eaubonne viele Einfamilienhäuser mit Garten, mehrstöckige Wohngebäude und einige Hochhäuser. Die meisten Eaubonner sind Pendler: sie arbeiten in Paris oder in der näheren Umgebung. Die zahlreichen Sport- und Kultureinrichtungen der Stadt, sowie der nahe gelegene Montmorency-Wald bieten vielfältige Freizeit- und Entspannungsmöglichkeiten und machen aus Eaubonne einen beliebten und angenehmen Wohnort.
Eaubonne im Film : einige Szenen aus „Die fabelhafte Welt der Amelie“ (2001) wurden in Eaubonne gedreht.
  
Le blason reprend les armes des Montmorency, le lambel d’argent ajouté signale qu’il s’agit de la branche cadette de la famille.
Quelques personnages célèbres :
Jean-Jacques Rousseau évoque dans les « Confessions » ses visites à Mme de Houdetot à Eaubonne.
L’architecte Nicolas Ledoux (1736-1806) a œuvré dans la ville (Hôtel de Mézières, Petit Château).
Paul Eluard et Max Ernst ont résidé dans la commune.
Eaubonne au cinéma : des scènes des films « Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain » (2001) et de « Marie Humbert, le combat d’une mère » (2006) ont été tournées à Eaubonne.
             N. Ledoux                                         JJ. Rousseau
                           P. Eluard                                       M.  Ernst